Beuvry : on ne reçoit pas ces signaux là, ça ne change pas !
L’Anses a publié mardi 15 octobre les conclusions de son étude-bilan sur les recherches menées depuis 2009 en matière de radiofréquences et santé.
Si elle a passé au crible toutes les études menées sur les effets potentiels des radiofréquences sur la santé menées entre le printemps 2009 et fin 2012 ; ce bilan « ne met pas en évidence d’effet sanitaire avéré et ne conduit pas à proposer de nouvelles valeurs limites d’exposition de la population ».
Surprise ?.
L’agence note cependant que plusieurs études relèvent « avec des niveaux de preuve limités, différents effets biologiques chez l’Homme ou chez l’animal » tels qu’une modification du sommeil, de la fertilité mâle ou encore des performances cognitives.
Ce qui ne semble inquiéter personne au sein de cette agence. En raison d’autres priorités ?
Les suspicions se focalisent sur l’usage intensif du téléphone mobile qui pourrait engendrer une « augmentation du risque de tumeur cérébrale sur le long terme ».
Là, on en oublierait un peu les risques que notent diverses études (mais non) reconnues (par l’Anses) :
- échauffement du cerveau, maux de tête, fatigue, irritabilité,
- perturbation du système immunitaire,
- aggravation de la prolifération cancéreuse, spécialement de la leucémie, du cancer du sein et des tumeurs au cerveau,
- des modifications de la chimie du cerveau et du degré d’efficacité des médicaments.
- troubles cardiaques, augmentation de la pression artérielle,
- modification de la numération des globules rouges, de la structure cellulaire, de l’hémoglobine et du métabolisme en général,
- perturbation du sommeil,
- altération des facultés intellectuelles, perte de mémoire, de concentration et altération des fonctions d’apprentissage
- augmentation des risque de tumeurs et de cancers,
- rupture des brins d’ADN,
- dysfonctionnement des prothèses implantables actives (pacemakers par exemple).
Compte tenu des risques potentiels, l’agence réitère frileusement les recommandations déjà comprises comme minimalistes qu‘elle avait édictées en 2009 :
1 sur l’usage du kit mains libres (bluetooth aussi ?),
2 la réduction de l’exposition des enfants en les incitant à un usage modéré du téléphone mobile (sans « recommandation » aux opérateurs sur leurs offres spéciales à destination des très jeunes ?).
Elle invite à nouveau aussi à mieux informer sur le niveau d’exposition maximal engendré de tous les émetteurs présents chez les particuliers comme les téléphone DECT, les veille-bébés ou les tablettes tactiles en imposant, comme pour les mobile, l’affichage de leur DAS.
Le discours est là bien différent de celui tenu aux « condamnés à subir » sans pouvoir être seulement entendus à défaut d’être réellement écoutés, qui eux, ont bien plus souvent droit aux injonctions et interdictions formelles !
Concernant les antennes relais, l’agence invite à continuer les campagnes de mesures en intérieur et en extérieur pour maîtriser l’exposition aux ondes des antennes relais.
Mais qu’en est-il d’une définition plus « scientifique » que politiquement correcte des critères de mesure :
a- mesures inopinées (sans avertissement préalable de l’opérateur ou des autorités)
b- mesures répétées et à des moments distincts (pas seulement les nuits, week-ends et périodes de vacances)
c- mesures sur des lieux variés (pas seulement ciblés selon des critères favorables aux envies de résultat compatible…)
d- mesures communiquées.
e- mesures indépendantes par des organismes indépendants et des personnes indépendantes… Le tout de la prise de mesure jusqu’à la communication complète…
Antenne camouflée
Pour être sûr(e) de pouvoir entrer en communication ?
Sur les conclusions des expérimentations
menées dans le cadre du
Grenelle des ondes
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Elle invite à examiner de manière « approfondie » les conséquences d’une éventuelle multiplication du nombre d’antennes-relais dans le but de réduire les niveaux d’exposition environnementaux et à creuser les pistes pour réduire les expositions les plus fortes.
Sur la 4G et les nouveaux réseaux l’agence invite enfin :
1- à réaliser des études préalables en matière de caractérisation des expositions, en tenant compte du cumul des niveaux existants et de ceux qui résulteraient des nouvelles installations,
2- à favoriser la concertation autour des nouvelles implantations ou modifications d’émetteurs.
Une recommandation qui est
pour le moins tardive
compte tenu
du déploiement à vitesse accélérée
de la 4G…
Que faut-il penser de ce bilan ?
Pour l’Anses, c’est : Rendez-vous dans 25 ans…
Pour les autres c’est : Faites ce que vous voulez, s’il y a un problème, personne ne sera coupable…



