A Beuvry, personne ne capte qu'ailleurs ça bouge et ça change !

Publié le par un-jour-une-antenne

Antenne-relais, santé, jurisprudence

 

SFR perd le procès

Montesquieu-Des-Albères

face à la

Cour d’Appel de Montpellier

 

Si à Beuvry (code 62660) rien ne bouge, rien ne change dans les choix, les accords, les décisions, les contrats, les concessions, la non application du plus élémentaire principe de précaution, le risque d’un trouble anormal de voisinage (pourtant compétence municipale), on peut découvrir qu’il n’en est pas de même ailleurs

 

La faute probablement, comme déclaré, au manque d’information sur le dossier pourtant présenté depuis bien des mois par des habitants inquiets et de plus en plus interrogatifs sans doute cumulé ici avec un manque d’intérêt qui n’incite pas à puiser ce qu’il faut là où il faut.

 

Il est vrai qu’à Beuvry, les problèmes de captage sont aussi dans l’air !

 

 

 

Donc voici des extraits de ce qui a été lu, encore une fois ailleurs, dans un lieu fort fort lointain :

 

         Une décision de la Cour de Justice de Montpellier sur l’antenne-relais SFR de Montesquieu-des-Albères qui pourrait faire avancer de nombreux autres dossiers de riverains soucieux de leur santé vis-à-vis d’antennes-relais installées à proximité de leurs habitations.

 

Disponible à l’adresse :

 

http://www.reglementation-environnement.com/arret_bobillot%20(2)-1.pdf

 


La Cour d’Appel de Montpellier a condamné l’opérateur de téléphonie mobile SFR, le 15 septembre 2011, à démonter une antenne-relais située à
Montesquieu-Des-Albères (66740), en région Languedoc-Roussillon, afin de protéger la santé des riverains.

 

En effet, après deux ans de bataille judiciaire, la Cour d’Appel de Montpellier vient, par un arrêt en date du 15 septembre 2011, de condamner l’opérateur de téléphonie mobile SFR à enlever une antenne-relais à Montesquieu-des-Albères.

 

Selon Maître Raphaële Hiault Spitzer :

 

D’une part,     la Cour d’Appel de Montpellier a considéré que le juge judiciaire était compétent pour statuer sur une demande formée par les riverains d’une antenne-relais dès lors qu’un trouble anormal de voisinage pouvait être constaté.

 

D’autre part,   la Cour d’Appel a relevé que la crainte dont font état les demandeurs qui se sont vu imposer une telle installation à proximité immédiate de leur habitation peut légitimement résulter de ce qu’ils n’ont aucune garantie de l’absence d’un risque sanitaire généré par l’antenne relais et par les ondes électromagnétiques auxquelles leurs enfants sont de ce fait désormais exposés, d’une manière continue et de façon plus ou moins intensive suivant les périodes de plus ou moins forte utilisation du réseau de téléphonie mobile.

 

La Cour d’Appel de Montpellier a considéré qu’« en l’état de ces recommandations expresses et pressantes émanant de diverses autorités européennes et françaises, la Société SFR se devait de respecter le principe de précaution édicté par l’article 110-1 du Code de l’environnement. »

 

Et d’ordonner à la Société SFR de procéder à l’enlèvement de la station relais qu’elle a implantée sur le territoire de la Commune de Montesquieu-des-Albères dans un délai de six mois suivant la signification de l’arrêt, à défaut d’exécution sous astreinte de 500 € par jour de retard. 

 

Il faut selon maître Raphaële Hiault Spitzer, « saluer le courage de la Cour d’Appel de Montpellier qui a retenu le principe de précaution malgré la confusion volontaire entretenue par les opérateurs sur les risques liés à l’exposition aux ondes électromagnétiques. »

 

La Cour d’Appel a confirmé l’application de la théorie du risque en matière de santé pour les riverains : « La Société SFR a fait naître chez les demandeurs la crainte légitime qu’en demeurant dans leur habitation, ils courent et font courir à leurs enfants un risque sanitaire particulièrement grave si celui-ci devait se réaliser, dès lors qu’au regard des développements qui précèdent, il n’existe aucune garantie d’absence d’un tel risque. »

 

Et de conclure maître Raphaële Hiault Spitzer :

 

« Bien sûr, il faut souhaiter que cette jurisprudence essaime, mais aussi qu’elle fasse prendre conscience des enjeux et de la nécessité d’une véritable politique de santé publique en la matière ».

 

D’où cet article afin de faire prendre connaissance aux autorités locales de faits dont elles n’auraient pas eu connaissance autrement. Pour leur information.

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C
<br /> Juste entre nous : le site « offert » par la commune pour éloigner l’antenne si-si-c’est-sûr-madame-le-maire-l’a-dit-que-ça-serait-là-bas qui devait être étudié cet été par l’opérateur pour savoir<br /> s’il convenait à une implantation, les élu(e)s qui avaient promis de tout dire très vite à la population, vous ont dit quelquechose à vous ?<br /> <br /> <br />
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C
<br /> Comme le collectif n’est plus convié en mairie pour les discussions, si on peut appeler ça des discussions, en d’autres temps mais pas d’autres lieux on aurait dit être convoqué pour accepter les<br /> conditions…<br /> <br /> Même si certains pourraient avoir capitulé sous réserve…<br /> <br /> Le groupe opérateur(s)-majorité municipale ne fournit aucune information publique et ne semble pas en avoir l’intention d’ici la Saint Glin-Glin.<br /> <br /> Et ce n’est pas faute de demander ni de regarder les panneaux accessibles.<br /> <br /> Il est difficile d’avoir des nouvelles, des nouvelles officielles s’entend avec papier à entête et tout le tralala, pas des rumeurs.<br /> <br /> Si vous avez des informations fiables ou si vous savez où en sont des disponibles, écrivez-nous, ça nous changera et ça laissera nos index se reposer au-dessus des claviers.<br /> <br /> Sinon, le collectif continue de travailler avec les associations officielles citées dans les articles et les collectifs de la région et d’ailleurs pour collecter un max de données et renforcer le<br /> maillage.<br /> <br /> Et vous ?<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Réponse à l'agressivité à peine masquée de "BEUVRY" dans le commentaire précédent.<br /> à Beuvry nous avons :<br /> 1) Une opposition élue de 6 personnes qui s'autoproclame "seule opposition légitime car élue". Pourtant il n'y a aucun signe de vie depuis 3 ans. A part des soutiens à la majorité pour la fermeture<br /> de la piscine par exemple.<br /> 2) Il y a aussi un groupe de personnes qui se prétendent d'opposition et plus forte que les 6 autres et qui se contentent de parler de mauvaises herbes pendant qu'on ferme la piscine, que les<br /> impôts locaux explosent comme la facture d'eau et tous les problèmes depuis 3 ans passés sous silence.<br /> Tout ces gens ont la prétention de diriger la commune à la place de Madame Lefevre.<br /> Mais eux non plus on ne les voit nulle part !!!<br /> Il y a des personnes qui étaient sur des listes que je n'ai jamais vu de ma vie avant les élections municipales et qu'on ne voit jamais plus depuis leur défaite logique.<br /> La différence entre les personnes dévouées qui : soit se défendent contre la fermeture voulue par les 29 élus soit qui réalisent ce blog d'informations parfaitement tenu et documenté d'une part et<br /> d'autres part les personnes qui se battent pour savoir qui sera leur meilleur opposant , c' est que les premiers ne cherchent pas à se faire élire !<br /> Alors si on les voit pas quel est le problème ?<br /> C'est peut être parce qu'ils sont derrière leur clavier à nous informer réellement pendant que d'autres qui rêvent d'être élus attendent les prochaines élections municipales pour se manifester<br /> !<br /> Ne vous trompez pas en attaquant les personnes immobiles d'après vous !<br /> Les vrais immobiles sont ceux qui ne font rien de concret pendant 5 ans et qui vont se montrer 3 mois avant les élections !!!<br /> <br /> <br />
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B
<br /> mais vous ? a beuvry vous etez ou ??????? pas de nouvelle alors quoi??????<br /> <br /> <br />
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