Le collectif beuvrygeois soulève une zone d'ombre
Convention NRAZO
On déclare qu’une antenne est destinée à permettre une meilleure couverture de Beuvry et des alentours pour ce qui est du haut débit.
Mais il existerait une alternative technique à cette antenne de forte puissance.
A-t-elle été étudiée, ou au moins évoquée par l’opérateur ou la municipalité qui a déclaré s’intéresser au dossier et le suivre ?
L’offre « NRA Zone d’Ombre » est ouverte à tous les opérateurs.
Et on entend bien que l’offre NRAZO est pleinement compatible avec les offres des opérateurs : internet – téléphonie – télévision. Alors ?
Dès fin novembre 2007, l’ARCEP a autorisé France Télécom à proposer aux collectivités locales l’implantation de Nœud de Raccordement d’Abonnés pour la résorption des zones d’ombre Haut Débit.
Il s’agit d’une technique déjà mise en œuvre pour la couverture Très Haut Débit
- d’une quarantaine de zones d’activités : ZI Grande et Petite Synthe, ZAE Marcel Doret à Calais, Zi Liane à Boulogne, Porte de l’AA à Arques Saint Omer)
- ou de zones résidentielles : Allouagne, Hinges Gonnehem, Saint Souplet, Merlimont, Gondecourt …
Le NRA ZO est un modèle technologique (technologie xDSL) et juridique, parfaitement adapté pour équiper durablement, efficacement le territoire tout en garantissant les évolutions constantes observées dans le domaine des nouvelles technologies.
Pour compléter la couverture Haut et Très haut Débit de la Communauté de Communes de Desvres Samer, France Télécom a proposé l’implantation de NRA Zone d’Ombre à Bellebrune Cremarest et Wirwignes.
Pour s’affranchir des contraintes techniques et de la distance trop importante qui sépare les habitations du centre France Télécom de Desvres, des armoires techniques où seront hébergés les équipements actifs type DSLAM, situées à proximité immédiate des Sous Réparation existantes et reliées au moyen d’une Fibre Optique au NRA d’origine de Desvres
A signaler parmi les avantages offerts par cette solution, la séparation des infrastructures dites passives (local technique, support optique, génie civil) propriété de la collectivité, des équipements actifs (DSLAM) qui imposent aux opérateurs toute la prise en charge des mises à niveau régulières, technologiques ou logicielles indispensables dans le domaine des TIC et multimédia. L’évolution du système est donc garantie et n’est pas limitée dans le temps. Les équipements passifs sont exploités par les opérateurs au moyen d’une convention de mise à disposition des infrastructures par la collectivité et d’un loyer annuel.
Cette convention a été signée au congrès des Maires de France à Paris par Bruno Janet, directeur des relations avec les collectivités locales de France Télécom et Claude Prudhomme, président de la Communauté de Communes de Desvres-Samer.
Donc, pour la priorité déclarée par et pour l’opérateur de résoudre les problèmes rencontrés par les personnes résidant à l’intérieur du périmètre de couverture de cette antenne, il pourrait bien s’agir d’une solution existante !
Et si cette solution ne permettait pas d’éviter l’implantation d’une antenne de forte puissance, ne permettrait-elle pas d’envisager celle d’une antenne de mondre puissance ?
Voilà un sujet de réunion publique d’information…
Publicité