Comptons les antennes à venir à Beuvry...
D’une manière ou d’une autre,
BEUVRY (62660)
aura bien de nombreuses antennes…
Rappel à l’intention deTOU(TE)S les lecteurs(-trices) :
Paramètres d’un Réseau 2 G
Chaque antenne GSM couvre une zone géographique bien délimitée.
L’emplacement est optimisé en tenant compte des contraintes radios et de l’impact visuel des équipements conformément à la politique d’intégration paysagère développée depuis plusieurs années.
Sa capacité maximale est le nombre maximal de communications (voix) téléphoniques simultanées qu’elle peut traiter. Elle dépend des équipements radio installés. L’ajout de capacité nécessite un ajout de fréquences et/ou de sites.
Les antennes GSM ont une capacité maximale d’environ 60 communications (voix) simultanées. Au-delà de cette capacité, l’antenne est saturée et les appels ne passent plus.
Le niveau du signal radio en un lieu donné dépend de la puissance d’émission, de la distance par rapport à l’antenne et de la configuration géographique (relief, obstacles…).
En 2G, la couverture dépend de la puissance de l’antenne.
Une réduction de la puissance entraîne une réduction de la couverture.
Paramètres d’un Réseau 3 G
La puissance de l’antenne se répartit, automatiquement et en fonction des besoins, entre la couverture (zone géographique) et la capacité (trafic à acheminer). Il est donc nécessaire de faire des hypothèses sur le trafic pour pouvoir représenter la zone géographique couverte par une antenne 3G.
La capacité se répartit, à son tour, entre la téléphonie (voix) et l’Internet (data). La capacité maximale d’une antenne 3G est par conséquent un mix entre un nombre de communications simultanées et le débit nécessaire pour les différents services Internet utilisés (e-mail, navigation Internet, téléchargement, télévision…).
En 3G, une baisse de puissance de l’antenne entraine une réduction de la couverture et la capacité. De plus, ceci aboutit rapidement à une diminution du débit pour l’Internet mobile et à une réduction de la zone géographique où ce débit est disponible.
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Plus de nouvelle antenne, ou d'autres sortes d'antenne ?
Alcatel-Lucent qui fabrique des émetteurs de téléphonie mobile, a publié une étude vantant les mérites des micro-cellules.
Comme d’habitude, cette information est relayée auprès des représentants de la municipalité beuvrygeoise afin de leur éviter d’avoir à déclarer selon leur habitude qu’ils sont ignorants des études et données relatives aux mobiles et donc incompétents pour prendre la moindre décision…
Cette étude, hélas en Anglais, est disponible à l’adresse :
Autres petits documents en Français :
http://www.rzo.free.fr/docs_telecom/reseaux_3G.pdf
http://www.anfr.fr/fileadmin/mediatheque/documents/expace/Guide%20DR17-3.pdf
(où l’on parle aussi de périmètres de sécurité autour d’antennes…)
Face à la croissance exponentielle du trafic sous l’influence des smartphones et des tablettes/micro-ordinateurs connectés, les opérateurs se voient en effet obligés d’investir lourdement dans de nouveaux sites et/ou dans des capacités supplémentaires.
Pour Alcatel-Lucent, les micro-cellules, placées à l’intérieur comme à l’extérieur des bâtiments, ont le triple mérite de permettre d’absorber le trafic supplémentaire, de parfaire la couverture et d’améliorer la qualité de service.
Ces réseaux basés sur de micro-cellules seraient en outre moins onéreux que les réseaux mobiles classiques. En se basant sur l’exemple d’une zone urbaine où le trafic mobile augmenterait chaque année de 70%, l’équipementier estime que le recours à des cellules de petite taille peut être jusqu’à 50% moins cher que la densification de sites macroscopiques.
A deux réserves près : il faut tout d’abord que les points d’implantation des cellules soient desservis en fibre optique, ce qui n’est pas forcément évident pour des équipements souvent placés en façade.
Mais il faudra aussi compter sur de nouvelles formes de résistance
à l’implantation de la part des riverains de ces installations.
Car si ces antennes sont plus discrètes et moins puissantes que les macro-cellules placées sur des mâts-antennes, elles sont destinées à être placées plus près des utilisateurs, ce qui renforce à priori leur exposition aux ondes…
Un sujet creusé par le Comop/copic à partir d’expérimentations menées notamment à Paris dans le 14e arrondissement, où est simulé le remplacement des antennes relais par le recours à des micro-antennes à l’échelle d’un quartier, et sur lesquelles on attend les résultats définitifs.
Donc :
Un mieux,
mais pour qui
?