Là où on ne veut pas dire que la 4G c'est dépa$$é !

Publié le par un-jour-une-antenne

Comme c'est intére$$ant !

 

Où l’on apprend que l’Arcep a donné son aval à une expérimentation de 4G « améliorée », issue de la norme LTE (LTE advanced). 

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Ce qui est volontairement ignoré par la municipalité de Beuvry. Elle qui avançait que Beuvry allait être enfin à la pointe de la technologie grâce au nouveau réseau qu’elle réclamait sur le territoire de la commune.

 

Le collectif a demandé à des élus beuvrygeois, où en était le dossier. La réponse en est toujours au stade de l’absence de réponse et du refus systématique de répondre !

 

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Ce qui prouve encore le refus de faire bouger les choses et de faire changer la situation à Beuvry !

 

Question de valeurs ?

 

Tout comme d’être informé sur les possibles avancées en matière de mutualisation des réseaux télécoms sur le territoire de la commune comme palliatif à la future densification des réseaux d’antennes-relais programmée et bien entamée.

Idée de mutualisation, elle aussi encore inconnue par les élus beuvrygeois, était pourtant soutenue par cet Arcep parce que s’inscrivant dans l’esprit des licences 4 G accordées, tout en réaffirmant son souci de vigilance sur deux points : le fait qu’il reste ouvert à d’autres opérateurs et qu’il se traduise par une amélioration effective du service aux utilisateurs. 

 

On remarque qu’il n’est nulle part question de précaution pour la santé !

 

Il faut dire que cette « avancée » technologique de la 4G+ risque de bien vite remettre en cause le maillage programmé. Et obliger à réactualiser quelques promesses. Promesses, pour la plupart déjà enterrées !

 

Parce que ça, c’était avant !

 

L’objectif de cette technologie est de répondre aux besoins exponentiels en débit, en particulier au cœur des quartiers, là où il y a un fort trafic lié à l’internet mobile. 

 

L’expérimentation a commencé au centre de Bordeaux sur trois sites en réutilisant les bandes de fréquence aujourd’hui dévolues au Wimax.

 

Wimax dont les effets négatifs ne cessent d’être déplorés !

 

Petite précision publicitaire de cet organisme : « Grâce à l’agrégation d’un canal de 2×20 MHz dans la bande 2,6 GHz et d’un canal identique dans la bande 3,5 GHz (actuellement utilisée pour la boucle locale radio), d’offrir un débit maximum théorique de 300 Mbits/s, soit le double des débits maxima théoriques actuellement atteignables sur les réseaux 4G des opérateurs .» 

Avec juste ce qu’il faut de données techniques pour faire comprendre aux citoyens que ce domaine est réservé aux techniciens employés par les opérateurs et aux scientifiques aux études impartiales financées par ces mêmes opérateurs !

 

On a pu encore récemment remarquer que les élus ne s’en sortaient plus avec tous les acronymes dédiés aux réseaux téléphoniques : 3G, 3G+, 4G, CDMA, EDGE, WAP, GSM, et d’autres encore. 

Les pirouettes publiques d’élus qui se prétendaient  humoristiques ont renforcé chez les observateurs l’idée de l’ignorance volontaire, mal dissimulée, du dossier.

Il aura suffi d’oser leur poser des questions du style « Quelle est alors la différence entre le réseau 3G et le 4G ? » ou encore « Quel est le besoin de planter une antenne près d’une école ? ».

 

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Et maintenant ?

 

Cette expérimentation est pilotée par Orange, de leur côté SFR et Bouygues mènent des expérimentations LTE-A à Marseille et à Bordeaux sur des technologies légèrement différentes. Mais considérées par ces opérateurs comme intéressantes et  prometteuses

 

Ceci pour dire que les expérimentations rappellent à caque rayonné [sic] que la course au débit est loin d’être achevée en matière de mobile.

 

Il y a là encore trop d’argent à se faire en abusant de la crédulité des riverains. Crédulité patiemment et politiquement infusée par les personnes élues qui se désintéressent de leurs engagements et obligations envers leurs administrés.

 

 L’Europe a débuté le lancement d’un programme de recherche sur la 5 G avec  le projet 5G PPP.

 

 Un projet dont l’ambition est de permettre aux industriels européens de peser sur les standards futurs de la nouvelle norme internationale, sujet sur lequel l’Europe est en compétition avec l’Asie et en particulier la Corée du Sud. 

 

Le gouvernement Sud Coréen vient en effet de lancer un plan de 1,1 milliard d’euros sur 6 ans pour la mise en œuvre d’un réseau 5G. 

 

Des tests devraient avoir lieu en 2017 pour une commercialisation en 2020.

 

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Et ça n’est pas fini !


 

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