Jeu des différences avec les antennes-relais

Publié le par un-jour-une-antenne

17 antennes seront retirées du château d'eau, qui en compte 25

 

Antennes de Villeneuve de la Raho:

la mairie cède enfin

 

Villeneuve de la Raho : jeudi, vote par la mairie de la fin de deux des trois contrats, passés avec les opérateurs Orange, SFR et Bouygues.

 

Une partie des 25 antennes de téléphonie mobile, craintes par une bonne partie de la population, seraient rapidement déplacées du en coeur de village vers sa périphérie assez loin des zones habitées.

 

Le déplacement des relais était en effet inscrit en dernier point de l'ordre du jour du conseil municipal du jeudi 7 juillet, dernière assemblée avant la pause estivale, en séance publique.

 

 

Informations que vous pouvez retrouver à cette adresse :

 

http://umplo.blogspot.com/

 

 

Heureusement qu’on ne joue pas au jeu des différences avec Beuvry quand il s’agit d’organiser une réunion qu’on annonce publique mais pas publiquement… En voici une première.

 

Concrètement, deux des trois contrats passés avec les opérateurs Orange, SFR et Bouygues Telecom, devraient être dénoncés. Dans les prochaines semaines, 17 des 25 antennes installées devraient ainsi être débranchées, et retirées.

 

Cette annonce est une victoire pour l'association « Un Mât Pour Les Ondes » qui milite depuis 2008 pour que les antennes-relais soient installées en dehors des lieux de vie de la commune. La fin des contrats étant fixée au 22 août, l'intérêt accru des opérateurs à assurer leur service devrait accélérer le montage d'un pylône, éloigné du centre-ville de Villeneuve de la Raho, en concertation avec la mairie.

 

Jeu des différences avec Beuvry : on signale bien que les décisions sont prises en commun avec la municipalité et sa représentante… En voici une deuxième.


Les avancées sur ce dossier sont à la fois citoyennes et sanitaires, dans un certain flou artistique relatif aux effets supposés des antennes. Le cas de Villeneuve de la Raho a d'ailleurs été cité par la chaîne France, dans un reportage dont la diffusion a accentué la pression sur le député-maire, Jacqueline Irles.

 

Dans le cadre du jeu des différences avec Beuvry on trouve aussi une représentante mais d’un autre parti politique, différence de nuance mais pas dans l’intérêt porté… En voici donc une troisième.

 

Ce collectif, qui responsabilise l'élue de la présence d'ondes malignes, n'aurait pu accéder au forum des associations « pour la troisième fois », au motif de ne pas développer d'activités culturelles, alors que « certaines associations non culturelles », ont été admises.

 

Heureusement qu’on ne joue pas au jeu des différences avec Beuvry quand il s’agit de culture avec une personne qui en a les charges cumulées au sein de plusieurs instances… En voici une quatrième.

 

Sur le terrain, le mouvement d'opposition s'est cristallisé le 8 juin, lors de la remise de 464 signatures contre les antennes, au préfet des Pyrénées-Orientales, à Perpignan. Depuis plusieurs mois, l'inquiétude a également gagné la ville d'Elne, dont le maire, Nicolas Garcia, lance une étude pour vérifier si les ondes dégagées par les opérateurs, en plein centre-ville de sa commune, ne dépassent pas le seul autorisé de 0,6V/m.

 

Le maire d'Elne a pris un arrêté municipal, transmis à la préfecture des Pyrénées-Orientales, pour interdire les émissions de l'antenne-relais pour téléphonie mobile située au centre-ville tant qu'une "mesure des fréquences et intensités n'aura pas été réalisée".

Le maire, Nicolas Garcia, a expliqué à une correspondante de l'AFP qu'il voulait "s'appuyer sur le principe de précaution" en prenant cet arrêté "symbolique".

L'arrêté précise que l'étude devra être "réalisée par un organisme indépendant aux frais des opérateurs de téléphonie mobile". Elle devra "indiquer clairement que les puissances d'entrée ne dépassent pas les 0,6 V et qu'elles ne se cumulent pas entre elles". Le plafond de 0,6 volts par mètre est celui réclamé en général par les associations de riverains qui craignent les rayonnements électro-magnétiques.

 

Heureusement qu’on ne joue pas au jeu des différences avec Beuvry quand il s’agit de prendre clairement position pour protéger et d’assumer son rôle auprès d’une population qui l’a mandatée en ce sens… En voici une cinquième.

 

On dirait bien que des mouvements de méfiance sont également observés dans un nombre de plus en plus important de communes…

 

Mouvements observés pour l’instant envers les opérateurs et leurs expertises de plus en plus démontrées comme partiales et donc orientées, mais depuis quelques temps envers les personnes élues aux prises de positions trop floues voire ambigües. Cela d’un niveau local, ou sivomal, ou cantonal, ou régional, à celui ministériel.

 

A trop vouloir se prendre pour Perrette, on peut craindre pour ces personnes élues que la morale ne se répète… Mais comme bien souvent il y a loin d’une morale beurrée aux conséquences réelles… allégées…

 

Autre et dernière (pour cette fois) différence avec notre situation mais au plan des propositions faites par notre représentation à l’Assemblée Nationale, celle du député-mairie Jacqueline Irles sur un amendement qui prévoyait l'inscription sur la carte vitale du souhait des personnes au sujet du don de leurs propres organes.

Selon, l'élue, la carte vitale "pourrait être le support d’un testament de vie, adapté au don d’organes, et simplifier l’accès au prélèvement". "Ce serait un gain de temps considérable pour les équipes médicales chargées de prélever l'organe". Mais l'introduction de la notion de consentement envisagée sur la carte vitale a finalement été rejetée.

Le rapporteur de la commission de bioéthique, Jean Leonetti, s’y est opposé, dans la crainte du « qu'en dira-t-on »

Selon son sentiment, "porter sur une carte qui n’est pas secrète le fait que la personne refuse le prélèvement" pourrait constituer un "élément discriminant voire stigmatisant".

 

Ce à quoi on pourrait répondre que placer sur une puce un bout de code crypté accessible juste aux services d’urgence hospitalière n’est pas si compliqué.

 

Faudrait-il aussi interdire la détention de la carte de donneur d’organe alors ?

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Brigitte 26/07/2011 10:55


Je crois que vous avez raison, la bêêêtise n'est pas le monopole d'un parti.
Sauf qu'à Beuvry on la cumule.

Merci à mon ancienne institutrice.